2026年 3月 26日 木曜日 - Point d'avancement
Des blocages et débloquage
Le mois de février 2026 marque une véritable évolution dans ma progression du japonais. J’ai eu l’impression d’avoir débuter un nouveau palier et avancé clairement sur le chemin.
Jusqu’alors, je suivais différentes leçons et tentais de retenir différentes parties de la langues. C’était, tout à la fois, du vocabulaire, de la grammaire, les différents caractères, etc… Mais quand je me retrouvais face à un exercice c’était vraiment galère.
C’est pour ça que, en janvier j’ai repris mes différentes leçons et j’ai entamé un carnet personnel d’apprentissage. J’en ai parlé dans la précédente entrée du journal. Je suis vraiment reparti à la base pour assurer plus de cohésion. J’ai coupé les études de leçon trop avancés pour aller vers la maitrise d’un pack de base.
Le Pack de Base
L’objectif de ce pack et de parvenir à comprendre des phrases simples sans trop y dépenser de la ressources cognitives. En gros, en japonais, les phrases sont composés de plusieurs ensembles nominaux avec des particules, complété par des adverbes et finissant par un verbe. Les ensembles sont d’ailleurs modulaires ce qui complexifie un peu la lecture mais laisse libre l’écriture. Si on n’a pas un minimum en tête, on se la casse un peu.
Voilà donc ce que j’ai dans mis dans mon pack :
- Les hiragana+katakana : Un indispensable, je suis arrivé à complétement les maitriser il y a un an et je considère que mon apprentissage a vraiment démarré à partir de là.
- です qui se traduit souvent par être mais permet de compléter une phrase de manière polie
- こ、そ、あ、ど, ou bien en romaji, ko-so-a-do. C’est un grand classique qui permettent de créer des démonstratifs. Tout d’abord on choisi la proximité de ce qu’on veut décrire. こ pour les choses près de soit, そ pour celles près de son interlocuteur, あ pour celles qui sont éloignés et ど pour les questions. On les associes ensuite à des catagories pour qualigier les choses (-れ), les noms (-の), les lieux (-こ) ou la direction (-ちら).
- Les particules は、と、も、に et leurs sens.
- Les conjugaisons présent et passé, positif et négatif, avec les différents types de verbes.
- Les verbes あります et います et bien distingué que le sens diffère en fonction de ce qui est animé et ce qui ne l’est pas.
Je ne rentre pas dans les détails, on trouve pas mal de ressources en ligne sur les différents sujets. L’objectif de ces billets est de documenter ma progression.
Tout ces éléments ont été consignés dans un carnet, à partir de sources croisées. Je travaille avec le Genki, le Minna et diverses ressources en ligne. Je remercie aussi mon groupe de travail en ligne qui m’aide à maintenir une régularité dans mes apprentissages (et me relancer sur un nouveau sujet)
Une question de logique
C’est à partir de ce paquetage de base que j’ai perçu combien la grammaire japonais était logique et modulaire. On apprend des règles logiques et on regroupe des blocs pour constituer des phrases. A ce moment là un motif apparait alors dans les lectures. Ce qui va arriver ensuite ce sont les boss intermédiaire du japonais : les formes courtes, les différences entre が et は, quand faut utiliser に ou で…
Ce qui arrive aussi très rapidement, c’est le besoin d’assimiler beaucoup de vocabulaire. Bien sur on va parler des Kanjis qui constitue parfois la hantise des apprenants. Heureusement, dans les premières lectures, les kanjis sont souvent sur-titré par des hirgana. Ce sont les furigana, ils facilient la lecture mais ne vont pas vous aider magiquement à comprendre ce qui est écrit. Travailler son vocabulaire est un exercice quotidien.
Pour ma part j’avais commencé de le travailler à l’aide d’un Deck Anki pré-paramétré. Cela me semblait facile et je me disait que tout se ferait par osmose, au fur et à mesure. Cela fonctionne… un certain temps. Rapidement je me suis fait submerger par le nombre de mtos à retenir chaque jour. J’ai rapidement atteint la limite de 100 par jour.
Entre fin-janvier et février, j’ai entamé mon propre deck anki. C’est une sorte de vocadex basique où je consigne les mots que je rencontrent afin de m’en souvenir. Comme j’ai le contexte d’apprentissage, ils ont plus de sens. Ce n’est pas encore parfait, mais c’est un premier jet pour aller vers mieux.
Le résultat
En réfléchissant à ce billet, je me suis figuré l’apprentissage comme une quête ou une aventure. On part avec son petit équipement et on gagne en stuff et en skills. Au début il est difficile d’affronter les premiers boss et puis, au fur et à mesure, on prends de plus en plus d’aisance.
Ce qui a vraiment changé, en février, c’est le fait d’avoir pu commencé à lire. L’autre aspect très positif, c’est de pouvoir aborder les leçons avrc plus de sérénité. Je sortais très fatigué des premiers ateliers avec le groupe de travail. Maintenant, avec un peu plus de pratique, la fatigue est moins importante et je retiens mieux les choses.
Bref, il y a encore du boulot mais, bonne nouvelle, j’ai franchi la moitié des deux manuels que j’utilise, le Minna et le Genki.